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"Faut pas croire tout ce qu'on voit sur le web" – Einstein

Les dangers des pseudosciences

Les philosophes des sciences ont été préoccupés pendant longtemps par ce qu’ils appellent « le problème de la démarcation » : la question de ce qui sépare la bonne science de la mauvaise et des pseudosciences (et de tout ce qu’il y a entre).

Le problème est pertinent pour au moins trois raisons.

La première est philosophique : la démarcation est cruciale dans notre poursuite de la connaissance, sa résolution s’insère au cœur du débat sur l’épistémologie et la nature de la vérité et de la découverte.

La seconde est civique : nos sociétés dépensent des milliards d’€uros d’impôts en recherches scientifiques, il est donc important que nous ayons une bonne maîtrise de ce qui constitue de l’argent bien dépensé dans le domaine. L’Institut national de la Santé devrait-il financer des recherches en « médecines alternatives » ? Le Département de la Défense passer une partie de son budget dans des études sur la télépathie ?

La troisième est une question éthique : les pseudosciences ne sont pas – contrairement à la croyance populaire – un simple passe-temps pour crédules. Elles mettent souvent en danger la santé de personnes, parfois avec une issue fatale. Par exemple, des millions de gens sont morts de par le monde parce qu’ils (ou leur gouvernement dans ce cas) refusaient d’accepter les découvertes scientifiques fondamentales concernant la maladie, confiant leur destin à des remèdes populaires et des thérapies à base de poudre de perlimpinpin.

C’est précisément dans le champs des traitements médicaux que le partage des pseudosciences est le plus critique, et où le rôle des philosophes dans la clarification des choses pourrait être le plus utile. Notre collègue, Stephen T. Asma, a soulevé cette question dans un récent article de Stone (L’énigme de la médecine chinoise), pointant du doigt le fait que des remèdes traditionnels chinois (comme boire du sang de tortue frais pour soulager les symptômes du rhume) pourraient en fait être efficaces et ne devraient donc pas être rejetés comme pseudosciences.

Cela, cependant, risque de faire confondre l’efficacité de remèdes populaires avec le bagage théorico-métaphysique arbitraire qui y est attaché. Personne ne remet en question le fait que certains remèdes populaires fonctionnent. Le principe actif de l’aspirine, par exemple, est dérivé d’écorce de saule, dont les effets bénéfiques sont connus depuis l’époque d’Hippocrate.

Il n’y a pas vraiment de mystère non plus quand à la façon dont ce savoir a émergé : des gens ont essayé des solutions à leurs problèmes de santé plus ou moins au hasard durant des millénaires, certains tombant parfois sur quelque-chose d’utile.

Ce qui rend l’aspirine « scientifique » cependant, est que nous avons validé son efficacité grâce à des essais contrôlés, isolé le principe actif et compris les processus biochimiques grâce auxquels ce principe fait effet (il inhibe la production de prostaglandines et de thromboxanes par voie d’interférence avec l’enzyme cyclo-oxygènase, juste au cas où vous seriez curieux).

L’exemple d’Asma de la médecine chinoise affirmant l’énergie du « Qi », circulant à travers le corps humain à l’aide de « méridiens », cependant, est quelque-chose de différent. Cela sonne scientifique, grâce à l’utilisation d’un jargon qui donne l’impression de l’articulation de principes explicatifs. Mais il n’y a aucun moyen de tester l’existence du Qi et des méridiens associés, ou d’établir un programme de recherche viable basé sur ces concepts pour la simple raison que de parler de Qi et de méridien ne donne que l’impression du concret, mais ce n’est même pas le début de l’ombre d’une théorie empiriquement vérifiable.

En termes de résultats empiriques, il y a de bonnes indications que l’acupuncture soit efficace dans la réduction des douleurs chroniques et des nausées, mais les simulacres de thérapies – où les aiguilles sont implantées n’importe où, voire ne percent même pas la peau – s’avèrent tout aussi efficaces (voir par exemple cette étude récente sur les effets de l’acupuncture sur les fatigues chroniques post-chimiothérapie), ce qui sape sérieusement les affirmations quant au Qi et aux méridiens.

En d’autres termes, la notion de Qi ne fait qu’imiter les notions scientifiques, telles que l’action des enzymes sur les composés lipidiques. C’est le modus operandi standard des pseudosciences : adopter les signes extérieurs de la science, mais sans la substance.

Asma, à un moment, compare l’inaccessibilité actuelle de l’énergie Qi à celle, antérieure (jusqu’à cette année), du boson de Higgs, une particule sub-atomique dont l’existence avait été postulée par les physiciens pour jouer littéralement le rôle de colle universelle (il fournit une masse aux autres particules). Mais l’analogie ne tient pas : l’existence du Higgs avait été prédite sur les base d’une théorie extrêmement robuste appelée le Modèle Standard. Cette théorie n’est pas seulement excessivement mathématiquement sophistiquée, elle a aussi été vérifiée expérimentalement encore et encore et…

La notion de Qi, une fois de plus, n’est pas vraiment une théorie dans aucun sens valable du mot. C’est juste un terme évocateur pour étiqueter une force mystérieuse dont nous ne savons rien et dont personne ne nous dit comment découvrir quoi que ce soit dessus.

Les philosophes des sciences ont depuis longtemps reconnu qu’il n’y a rien de mal à supposer l’existence d’entités inobservables proprement dites, la question est celle de ce que font ces entités au sein d’un cadre théorico-empirique. Le Qi et les méridiens ne semblent en fournir aucun, et ça n’a pas l’air de déranger supporteurs et praticiens de la médecine chinoise. Mais cela devrait.

On pourrait raisonnablement objecter qu’il n’y a rien de mal à croire dans le Qi et dans les notions qui y sont reliées si, au final, les remèdes proposés semblent aider. Hé bien, en laissant de côté les objections évidentes qu’un massacre de tortues pourrait soulever sur le plan éthique, il y a plusieurs problèmes à étudier.

Pour commencer, nous pouvons incorporer à la médecine moderne quelques découvertes issues des médecines traditionnelles que ce soit, comme cela a été le cas avec l’écorce de saule. Dans cette optique, il ne peut pas exister de médecine « alternative » : il y a les trucs qui marchent et ceux qui ne marchent pas.

De plus, quand nous supposons le Qi et les concepts similaires, nous tentons de fournir une explication de pourquoi certaines choses marchent et d’autres non. Si ces explications sont fausses, ou infondées comme dans le cas du concept du Qi, alors nous devons les corriger ou les abandonner.

Mais surtout, les traitements pseudoscientifiques ne marchent souvent pas du tout, ou sont même simplement dangereux. Par exemple, si vous prenez des tisanes traditionnelles pendant que votre corps combat une infection sérieuse, vous risquez de souffrir de conséquences sévères – voire fatales.

C’est précisément ce qui arrive à travers le monde à des gens qui réfutent la connexion entre le VIH et le SIDA, comme cela est superbement documenté par le journaliste Michael Specter. Se permettre d’introduire un peu de pseudoscience dans certains cas peut s’avérer relativement inoffensif, mais le problème est qu’agir ainsi ouvre la porte à des dangers plus grands s’appuyant sur des erreurs et des confusions similaires.

Par exemple, vous pouvez exposer vos proches et vous même à de graves maladies parce que votre inclinaison pour les pseudoscientifiques et leurs affirmations vous mène à accepter des notions dont on a pu montrer qu’elles sont fausses ; comme l’idée de plus en plus populaire que les vaccins causent l’autisme.

Les philosophes de nos jours reconnaissent qu’il n’existe pas de ligne claire marquant la frontière entre le vrai et l’absurde et que, de plus, des doctrines qui commencent leur existence dans un camp peuvent la finir dans l’autre.

Par exemple, l’alchimie était une science légitime du temps de Newton et Boyle, mais elle est maintenant clairement pseudoscientifique (les mouvements dans l’autre science, menant de la pure pseudo-science à la science authentique, sont notablement plus rares). Le verdict du philosophe Laury Laudan, à qui fait écho Asma, que le problème, de la démarcation est mort et enterré n’est pas partagé par la plupart des philosophes contemporains qui ont étudié le sujet.

Même le critère de la falsifiabilité, par exemple, est encore un repère utile dans la distinction entre science et pseudoscience, en tant que première approximation. Le propre contre-exemple d’Asma le montre involontairement : « l’intelligence » qu’auraient les astrologues à ne sélectionner que les données allant dans leur sens, n’est pas vraiment un problème pour le critère de falsifiabilité mais plutôt une bonne illustration de la perspicacité de Popper : les mauvaises habitudes de manipulation des données et de finasser avec les données empiriques rendent au final la théorie imperméable à la réfutation. Et tous les pseudoscientifiques le font, des para-psychologues aux créationnistes en passant par le mouvement Reopen 9/11.

Asma mettant sur le même pied l’énergie du Qi et « la sacrosainte méthode scientifique » comme si les deux se valaient est assez inquiétant. Sans parler du fait de comparer une doctrine sur comment le monde fonctionne à une méthode ouverte d’obtention de la connaissance, qu’y-a-t-il de sacrosaint dans une méthode qui permet déjà l’intégration d’écorce de saule et de sang de tortue au sein de la médecine, pourvu que leur efficacité résiste à l’étude ?

La nature ouverte de la science signifie qu’il n’y a jamais rien de sacrosaint, ni dans ses résultats, si dans ses méthodes.

La frontière entre science et pseudoscience est peut-être floue, mais cela est d’autant plus une invitation à une distinction attentive, basée sur des faits systématisés et de bonnes justifications. Essayer un peu d’aspirine ici et un peu de sang de tortue là n’est pas une marque de sagesse et d’ouverture d’esprit. C’est une ouverture dangereuse vers la superstition et l’irrationalité.

Traduit de : The Dangers of Pseudoscience

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10 commentaires sur “Les dangers des pseudosciences

  1. Michaliszyn Julien
    13 octobre 2015

    Bonjour,

    Avant tout, bravo pour votre site qui est d’utilité publique 🙂
    J’avais une petite question et bien que cet article soit une traduction et non un original, je voudrais vous poser une question :
    L’auteur dit que le mouvement, pseudo-science qui devient science est beaucoup plus rare que l’inverse. Cela sous-entend il qu’il en existe ? Si oui lesquels ?
    Loin de moi l’idée de justifier/défendre les pseudosciences, c’est vraiment de la pure curiosité parce que comme ça, je vois pas d’exemple (mis à part le phrénologie – une pseudoscience – dont l’idée de localisation de fonctions cérébrales, certes appliquées de manière fantasque n’as pas été sans échos : certes on sait que les cartes de Gall étaient fausses et que son idée de localisation est bien trop délimitée par rapport à ce que l’on sait de notre cerveau, mais on arrive à délimiter des espaces d’activités liées à des fonctions même très distribués).
    En l’attente de votre réponse,
    Cordialement,

    Julien Michaliszyn

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    • Maeelk
      14 octobre 2015

      Hello et merci pour le compliment. ^^

      Beinh en fait c’est un peu la question que je m’étais posée aussi en sélectionnant ce texte et je dois bien avouer que si je connais des exemples de « morceaux » de thérapies alternatives qui sont passés dans le domaine de la science (comme le millepertuis dont les vertus médicinales ont été reconnues sur le tard), je sèche un peu en ce qui concerne un champ entier.

      En tout cas, pas dans l’histoire récente…

      Il y a peut-être la théorie de la dérive des continents dont les partisans étaient très mal considérés avant que les grandes expéditions transatlantiques ne valident sa véracité. Mais bon, là ça me paraît relever plus du fonctionnement normal de la science.

      Ou alors les processus lamarckiens d’évolution du type CRISPR qui auraient été considérés comme une hérésie jusqu’à il y a encore 5 ans, mais c’est un peu capillotracté comme point de vue….

      DU coup désolé mais il vous faudra un vrai épistémologue pour ce coup-ci … Peut-être que Jean-Michel Abrassart ou Alexandre Moatti aurait une réponse ?

      En tout cas si vous en obtenez une je serais ravi de l’avoir !

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    • Gérard LIGNIER
      23 juillet 2016

      Les sciences ont une histoire, tout n’a pas été fait en un jour, c’est ainsi que l’alchimie a précédé la chimie. L’alchimie ne procédait pas comme de n os jours pour une théorie scientifique (elle doit être par exemple falsifiable, elle doit être prédictive, elle doit être basée sur des observations vérifiables), Ces vertus d’une véritable théorie scientifique ont été acceptées progressivement par le monde des chercheurs. Cependant certains aspects de l’alchimie ne sont pas tous à rejeter en bloc, certains alchimistes faisaient des observations, et c’était tout un art parce qu’on n’avait encore aucune notion d’éléments chimiques, ni de théorie atomique.
      On peut aussi penser la même chose à propos de l’astrologie (théorie fausse), qui a donné naissance à l’astronomie (théorie sérieuse). Chez les Anciens les mathématiques n’étaient pas encore suffisantes pour expliquer l’Univers comme elles aident à le faire aujourd’hui. Ce qui a pu être considéré comme vrai il y a deux mille ans est aujourd’hui une arnaque intellectuelle.

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      • Sbm
        23 juillet 2016

        Il faut ajouter aussi qu’en remontant à quelques siècles seulement, les définitions du scientifique et de la science ne sont plus les mêmes. L’astrologue, par exemple, a du mal à comprendre que l’astrologie ait pu être considérée comme une science et ne l’est plus aujourd’hui. Les critères ont changé mais si la discipline ne change pas elle aussi, elle perd son statut. Ceci dit à propos de l’astrologie et de l’alchimie.
        Pour ce qui est des origines de l’astrologie et de l’astronomie, il existe un paradoxe proche de celui de l’oeuf et de la poule : les hommes ont contemplé le ciel et projeté leurs croyances bien avant la naissance de l’astronomie : l’astrologie précède l’astronomie. Toutefois… l’astrologue ne peut pas pratiquer sans son système astrologique, lequel nécessite une astronomie de position déjà bien avancée : l’astronomie précède donc l’astrologie !
        Peut-on lever le paradoxe ? Je le pense, ce que j’explique dans le podcast sur les origines de l’astrologie diffusé sur Scepticisme Scientifique. https://astroscept.com/interventions-videos-audios/
        J’en parle aussi dans l’ouvrage que j’ai publié au mois de mars : Astrologie, la fin des mystères (tome 1), https://astroscept.com/preface/des-idees-nouvelles/
        La question technique en est, à mon sens, la clé.
        🙂
        A propos sinon de la question de la réfutabilité de l’astrologie, on en a déjà parlé avec Jean-Michel Abrassart et il faut bien préciser la question : réfuter les fondements de l’astrologie n’est effectivement pas possible puisqu’il n’y en a pas vraiment 😛 (des recettes de pratique ne sont pas des fondements, des découpages géométriques non plus s’ils ne renvoient pas à quelque chose de tangible), par contre il est possible de réfuter certaines prétentions des astrologues à travers des expérimentations. Qu’en penses-tu, Cédric ?
        Je cite quelques expérimentations, d’ailleurs, au début du livre de la Tronche en Biais sur la question astrologique. https://astroscept.com/interventions-videos-audios/
        On pourrait donc dire que la théorie de l’astrologie est plutôt irréfutable mais pas ses prétentions. Les philosophes des sciences parlent surtout des fondements.

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        • Gérard LIGNIER
          23 juillet 2016

          Je vous remercie pour votre longue réponse, mon commentaire n’était ni académique ni universitaire ire mais celle d’un « honnête homme » que je.me félicite d’être dans ce domaine particulier, entre science conventionnelle et pseudo-sciences… L’horoscope étant le prolongement naturel de l’astrologie, je puis vous conter une expérience réelle que j’ai vécue autrefois. J’étais alors jeune correcteur dans une entreprise de presse régionale, il m’arrivait fréquemment d’aider la redaction pour des articles périphériques, et notamment d’une rubrique d’horoscope
          après le décès de son auteur… Ce n’était pas du tout ma religion aussi j’ai utilisé une vieille
          Ille astuce qu’on m’a soufflée, à savoir pomper ceux que je lisais, je les recopiais en changeant quelques mots et je les revoyais aux linotypes avec quelques jours ou semaines de décalage… Quelle n’a pas été ma surprise de recevoir un jour un courrier de félicitations pour cette rubrique !!!!!

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          • Sbm
            23 juillet 2016

            Merci pour votre retour, votre témoignage s’ajoute à de nombreux autres du même type : le tirage au sort marche très bien pour les horoscopes de presse, ce qui confirme l’effet Barnum…

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            • Gérard LIGNIER
              23 juillet 2016

              Mon témoignage, que je ne manque pas de reprendre dès que l’occasion se présente depuis que j’ai quitté la presse est peut-être à l’origine de quelques récits repris ici ou là, c’est ce qu’il m’arrive de penser parfois. Pour moi l’horoscope est un art divinatoire comme les boules de cristal ou les jeux de tarot. Rien de bien méchant en soi, le problème est que beaucoup de personnes crédules s’y réfèrent pour mener leur vie !

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  2. Victor
    28 novembre 2016

    Bonjour !

    J’ai lu cet article très intéressant et je dois reconnaître en avoir apprécié le contenu. 🙂

    Il se trouve que j’ai un dilemme qui est apparu voilà quelques mois auquel je ne saurai trouver de solutions. J’aimerai donc avoir l’avis de cette communauté, même si cet endroit n’est pas tout à fait approprié à ce genre de sujet…

    Ma mère est depuis quelques temps devenue sophrologue, suite à quoi elle s’est inscrite à Access Bar elle fréquente dorénavant des énergéticiens. Suite à ces rencontres elle a profondément commencer à croire à l’astrologie, à la médecine chinoise, aux médiums, aux esprits etc.

    Actuellement je mène des études d’ingénieur en informatique, j’affectionne particulièrement la science en général. Aujourd’hui nous sommes en conflit à cause de nos différents. Elle en est presque arrivée au point de remettre en question la science, et tout comme il est dit dans cet article, elle met sur un pied d’égalité tout ce que j’ai cité précédemment avec la science. Elle ne veut pas, ou elle ne croit pas, que toutes ces choses au mieux ne soient que de simples croyances. Tout ce dont je vous parle, à ses yeux, ce ne sont que des certitudes qui ont été prouvé. C’est effrayant au point de me donner l’impression qu’un lavage de cerveau sur une personne aurait le même effet…

    Rédiger ce commentaire est très désagréable car il concerne les craintes que j’éprouve pour cette personne que j’aime énormément. Pensez-vous qu’il existe un risque à s’écarter de la voix tracée par la science? Si oui quels sont-ils pour un individu ?

    Au delà de tous les risques liés aux pseudos-sciences sur leur efficacité je me pose beaucoup de questions. Parfois un complètement extrêmes tel que: A quel moment est ce qu’on plonge dans le monde des hoax ?

    Enfin j’espère que vous voyez dans quel impasse je me trouve. Je ne sais plus vraiment de quelle façon aborder le sujet avec elle. Sans parler des escrocs qui souhaitent surfer sur la tendance quantique de nos jours. A quand le créationnisme chez moi ?

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    • Victor
      28 novembre 2016

      ps: je vous prie d’excuser mes fautes d’orthographe

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    • Maeelk
      1 décembre 2016

      Hello et merci de commenter ici.

      Malheureusement, j’ai peur de ne pas vraiment avoir de méthode magique pour réussir à contrer ce genre de dérive vers les pseudo-sciences…

      Par contre, je vous déconseille d’y aller « bille en tête » en attaquant directement les affirmations de cette personne, même si c’est difficile à faire (perso je n’y arrive quasi jamais), il faut garder à l’esprit que cette personne a de « bonnes » raisons de croire ce qu’elle croit.

      Une méthode que j’avais testé avec plus ou moins de succès c’était de partir d’un terrain commun, une fois tombé d’accord sur telle ou telle chose dont on s’accorde à dire que ça ne marche pas, j’embraye sur « ok, on sait que ça ne marche pas, mais alors comment on a pu le montrer et ensuite faire des parallèles avec d’autres choses ».

      Mais c’est trèèès long, trèèèèès complexe et assez frustrant (mais très agréable quand ça marche).

      Peut-être pourrez-vous trouver des idées dans cette autre billet ?

      Cordialement 🙂

      https://associationslibres.wordpress.com/2016/05/05/discuter-dune-croyance-et-la-corriger/

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Cette entrée a été publiée le 13 octobre 2015 par dans Débutant, et est taguée , , .
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