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"Faut pas croire tout ce qu'on voit sur le web" – Einstein

Ce que l’on sait vraiment sur les sondes anales des aliens.

La sonde anale est devenue un tel cliché qu’elle apparaît maintenant comme une synecdoque de l’entièreté de l’expérience d’un enlèvement extraterrestre. De l’épisode pilote de South Park à la seconde saison de Supernatural, les sondes anales ont été le – hum – fondement de nombreuses blagues. Même le parodiste musical Weird Al Yancovik a chanté dans « Foil » en 2014 le besoin de chapeau en papier d’aluminium « au cas où un alien serait incliné / à sonder votre cul ou lire votre esprit ».

Cet article est traduit de : Aliens & anal probes, who was the first person to be touched by an alien ?

Pourquoi est ce que les aliens voudraient sonder nos postérieurs ; ou, plus spécifiquement, quand exactement les gens ont-ils commencé à affirmer que les aliens leur avaient fait subir ce genre de traitement ? Cela peut sembler être une drôle de question, mais les drôles de questions finissent souvent par révéler des dessous cachés et des secrets. Dans ce cas, poser la question incommodante de pourquoi les aliens sont tellement intéressés par les orifices anaux, révèle une histoire fascinante à propos de la face sombre de l’industrie des enlèvements aliens et de ses effets sur ceux qui y participent.

Les sondes anales sont maintenant tellement bien établies en tant que partie du phénomène OVNI que vous ne croiriez pas qu’il peut y avoir une réponse claire à « quand les aliens ont-ils commencé à sonder analement des humains non consentants ? ». Nombre de livres sur les OVNIs écrits après 1992 en font mention et la plupart des plus récents supposent simplement que c’est une procédure médicale standard lors d’un enlèvement extraterrestre mais, de façon surprenante, personne n’a encore réalisé de catalogue définitif des épisode de sondage anal, ni même une frise commençant là où ils ont supposément débuté.

Même le normalement exhaustif Wikipédia ne compte pas d’entrée s’y intéressant. Dans un monde où on compte deux bases de données concurrentes recensant les scènes de défécation au cinéma, cela apparaît comme une omission singulière pour une si fameuse composante des enlèvements venus d’ailleurs.

Il doit y avoir quelque-chose derrière tout cela.

L’aventure anale de Barney Hill

L’ufologie n’est pas d’une grande aide en la matière. Dans « A UFO Hunter Guide », Brad Lueder nie simplement qu’il y ait eu la moindre pratique de ce type, renvoyant la formulation à des expériences sexuelles ayant lieu à bord des vaisseaux aliens « mal interprétées et mal comprises ». Il a tort, bien sûr, mais cela montre que certains ufologues veulent mettre de la distance entre eux et ce que Lueder appelle « les blagues et les sarcasmes » de la « culture populaire moderne ».

D’un autre coté, Zen Benfiel a publié un livre appelé « Alien agenda & anal probes » (2014) promettant d’enquêter sur « la science derrière les sondes anales » et ce que ces sondages peuvent nous dire sur le pourquoi de la présence des aliens. Mais son livre n’est pas tellement plus une histoire qu’une spéculation à la marge des influences de la culture New-Age, il est donc d’une utilité limitée pour décortiquer les expériences d’enlèvements.

On peut probablement mettre un terminus ante quem et un terminus pro quem à nos recherches en établissant que le sujet était assez connu en 1997 pour être le sujet de l’épisode pilote de South Park « Cartman a une sonde anale ». Les sondes ne peuvent faire partie de l’expérience d’enlèvement avant que ces dernières aient lieu, elle doivent donc dater d’après 1964, lorsque Betty et Barney Hill, sous hypnose, aient affirmé avoir été les sujets d’examens chirurgicaux (Betty affirmant qu’une aiguille l’avaient pénétrée) lors d’un enlèvement alien en 1961. Ou au plus tôt, il aurait fallu que la pratique se développe après 1962, après que des récits soient publiés, racontant comment un brésilien appelé Antonio Vilas-Boras avaient été séduit par (et avaient couché avec) une alien, après avoir subit un examen médical dans un vaisseau spatial en 1957. Il n’affirmait cependant pas avoir eu droit à une sonde anale.

Tandis qu’il était sous hypnose en 1964, Barney Hill avait lui affirmé avoir été sondé trois ans plus tôt, mais puisque cette déclaration n’était pas incluse dans « The Interrupted Journey » (1965), le récit par le Dr John G. Fuller de la régression hypnotique qu’il avait pratiqué sur les Hills, cette affirmation ne fut pas connue avant un rapport de 1965 par l’inspecteur du NICAP Walter Webb.

Dans ce rapport, Webb concluait que durant la régression hypnotique, Barney affirmait qu’ « un objet cylindrique avait été inséré dans son rectum, et une fois de plus, le témoin pensait que quelque-chose avait été extrait ». Fuller laissa ceci en dehors de son livre, avec le passage où Hill affirmait qu’une tasse avait utilisée pour recueillir du sperme.

Comme je l’ai précédemment démontré, à-peu-près toute l’imagerie que Barney Hill a utilisé pour décrire sa rencontre suit de très près celle de trois épisodes de la série télévisée « Au-delà du réel » diffusés dans les trois semaines précédant immédiatement sa version sous hypnose. Bien que Hill ait débuté l’hypnose en Janvier 1964, ses affirmations sur l’apparence et les actes des aliens n’ont commencé que le 22 Février, juste après que les épisodes de 3,10 et 17 Février aient été diffusés. L’apparence des aliens, portant des manteaux de cuir noir, colle à celle de ceux vus dans l’épisode de « La quatrième dimension » intitulé « Black Leather Jacket » et diffusé le 31 janvier de la même année.

De plus, rien de cette imagerie n’apparaît dans les déclarations faites par Hill et sa femme avant les séances d’hypnose.

Dans l’épisode du 3 Février « The Invisibles », des aliens invisibles pratiquent des expériences chirurgicales sur des humains qui, comme Barney Hill, sont couchés sur le ventre sur une table. Toujours dans cet épisode, un monstre alien-crabe doté d’une longue queue en forme de tube est placé sur le bas du dos d’un humain et la queue entre dans le dos de l’humain pour y injecter un parasite invisible. La sonde anale de Hill est une inférence cauchemardesque raisonnable du tube alien de la série originale, notamment avec la mise en scène incluant des serrements de dents et des mains agrippant la table ce qui rappelle l’imagerie habituelle du viol.

Mais parce que les déclarations initiales de Hill concernant le viol anal n’ont été oubliées que des décennies plus tard, le grand public n’en avait pas connaissance. On ne trouve pas d’autre traces de déclarations sur ce thèmes dans les années 60. Par conséquent, il est donc possible de resserrer un peu la fourchette temporelle du moment où la notion a commencé à devenir mainstream. En 1994, « Abduction » de John E. Mack décrivait un tube inséré dans le rectum comme étant une composante des enlèvement extraterrestres et rapportait que, sous hypnose, un « enlevé » nommé Peter avait déclaré avoir subi un sondage anal et que « Ces gars ne savent pas comment se comporter avec un homme… ils devraient prendre des cours de bonne conduite ». Quel contraste avec Betty et Barney Hill ! Ce dernier avait déclaré à son hypnotiseur « J’aurais souhaité partir avec eux.. Ah, quelle expérience d’aller visiter une lointaine planète… Peut-être que cela prouverait l’existence de Dieu ». En 1994, enlèvements et sondes anales avaient perdu tout leur charme.

Vers une science de la sonde anale

En 1992, David M. Jacobs affirma dans « Secret Life » que les aliens pratiquaient leurs examens rectaux à l’aide d’un instrument en forme de fouet de cuisine. Également en 1992, la chercheuse d’OVNI Karla Tuner définit le sondage anal comme un des éléments clé de l’enlèvement ET « Sondage génitaux et anaux sont pratiqués aussi bien chez des enfants que chez des adultes ». Elle écrivait également que de « nombreux » rapports confirmaient les sondages anaux.

Revenons donc à l’écrivain Withley Strieber et son histoire d’horreur « Communion » (1987), largement considérée comme étant la plus influente dans le domaine des enlèvements aliens, même si Strieber n’identifiait pas spécifiquement les créatures l’ayant enlevé comme étant des extraterrestres. Il était très certainement familier de l’histoire des Hill avant qu’il ne commence à écrire son livre, et a même enregistré l’audio-livre de « The Interrupted Journey » en 1989. Même si il n’utilise jamais le terme « sonde anale » dans son récit de ce dont il prétend se « souvenir » de son enlèvement de 1985, lorsqu’il fut placé sous hypnose, il relata bien un épisode de viol anal :

Bientôt, je fus à nouveau dans un voisinage plus intime. Des habits étaient dispersés partout et deux des plus trapus m’écartaient les jambes. La chose dont je me souviens ensuite est que l’on me montrait un énorme et très laid objet, gris et squameux, avec un entrelacs de fils au sommet. Il faisait au moins un pied de long, étroit et avec une structure triangulaire. Ils ont inséré cette chose dans mon rectum, elle semblait ramper en moi comme si elle possédait sa propre vie. Apparemment, son but était de collecter des échantillons, peut-être de matière fécale, mais à ce moment-là, j’avais le sentiment d’être violé et pour la première fois, j’ai ressenti de la colère.

Avant sa mort, le peintre et ufologue Budd Hopkins, – qui avait consulté avec Strieber avan qu’il écrive « Communion » a poussé l’analogie du viol encore plus loin et prétendu que la procédure n’avait en fait pas pour but de collecter des échantillons mais plutôt de réaliser une stimulation électro-éjaculatoire pour collecter des échantillons de semence grâce à une stimulation électrique de la prostate. Hokins était persuadé que les aliens avait un agenda reproductif, pas scatologique.

Hopkins affirmait aussi avoir parlé à des gens affirmant avoir été sondé dans les années 1970, cependant, ces affirmations ont été faites après celles de Strieber, comme prouvé dans le premier livre d’Hopkins sur les OVNIs, « Missing Time » où des épisodes de sondes étaient évoqués mais pas dans les fesses. Curieusement, les aliens n’ont pas semblé passioné par les fesses entre 1965 et 1987.

A la place, Hopins parlait des révélations hypnotiques faites par Betty Andreasson qui affirmait avoir été enlevée en 1967. Elle fut hypnotisée à la fin des années 1970 et s’exclama durant la scéance « Oh ! Il met ce truc dans mon nez […] Il avait cette chose dans ma tête ! » Sandy Larson, hypnotisée en 1975 , affirma également sous hypnose avoir subi un sondage nasal. Virgiania Horton, en 1979, rapporta la même chose dans des conditions d’interrogatoire similaire. Pour ce que cela vaut, la « sonde nasale » de Horton (qui avait « une texture lisse et agréable », ressemblait à un « microphone » et bourdonnait) semble avoir été le modèles des sondes anales ultérieures.

Après son sondage nasal, Horton fut invitée à une fête avec les aliens, où il y avait de la musique électronique et où ça cancanait à propos de rencards. Ce qu’elle a appris à la fête sur le programme de recherche des aliens était, dit-elle, « un de ces trucs que les gens aiment aborder dans la science-fiction ».

Les choses ont changé après que Strieber ait publié son rapport en 1987, la même année a vu la célèbre convention MUFON à l’Université Américaine qui a déclenché une vague de gros titre nationaux (y compris dans le Washington Post) lorsque plusieurs « enlevés » ont raconté leurs histoire d’expérimentations aliennes sur eux. Cette affirmation est assez commune ; le fameux enlevé de 1970 Travis Walton a lui aussi décrit un examen médical semblable à ceux des Hills et de Vilas-Boas, ce qui n’est pas surprenant étant donné que son prétendu enlèvement avait eu lieu peu après qu’il ait vu un téléfilm de NBC sur l’enlèvement des Hill.

Mais tout comme le film ne comportait pas de référence à une sonde anale, Walton n’en mentionnait pas non plus. Budd Hopkins – encore ! – était revenu en 1987 avec un nouveau livre appelé « Intruders », dans lequel il présentait plus de preuves obtenues sous hypnoses, cette fois avec un examen gynécologique – une sonde vaginale. (Il avait tendance à beaucoup se focaliser sur les viols de femmes). C’était une belle année pour les sondes, mais une fois de plus il n’y avait aucun sondage anal, exception faite de Strieber.

Il semble donc que Strieber soit la source directe des histoires de sondages anaux rapportées après 1987. Après ce livre – et plus particulièrement après le film de 1989 sur Communion, avec sa célèbre scène montrant Christopher Walken recevant une sonde anale phallique et gigotante – le nombre de références à ces pratiques a cru exponentiellement dans la littérature, incluant un nombre croissant de gens rapportant des expériences de ce genre dans les années 90.

Dès 1990, le magazine Mademoiselle rapportait que Communion avait immédiatement inspiré un « culte » de croyant qui avaient commencé à affirmer avoir eux aussi été enlevé. Le film, cependant, semble être la plus importante des sources pour avoir fait des sondes anales une part standard de l’enlèvement ET, au moins dans la forme admise dans la pop-culture.. Mais il est intéressant de noter que la sonde « typique » soit plus proche du vibrateur nasal des années 1970 que du pseudo-pénis squameux de la version de Strieber. C’est un problème fascinant que celui du pourquoi la sonde palpitante qu’il a décrit ne possédait pas la sophistication technologique que les enlevés étaient en droit d’attendre de leurs seigneurs aliens. Malheureusement, la science doit encore explorer cette question….

Des aliens s’enfuyant avec des anus d’animaux

Cependant, il doit y avoir quelque-chose de plus pour expliquer la large et presque immédiate adoption de la sonde anale entre 1987 et 1994. D’autres aspects de Communion n’ont pas atteints ce niveau de standard, comme le vestiaire plein de vêtement éparpillé. Il est possible que le concept ait parlé à des idées pré-existantes sur l’intérêt anal des aliens des décennies précédentes, où des affirmations faites sur des morts inhabituels d’animaux d’élevage à travers le pays – les fameuses mutilations de bétail – avaient été associées aux aliens.

Dans ces déclarations également, les aliens semblaient particulièrement intéressés par les anus. Des articles de journaux des 70’s se demandaient si les OVNIS étaient responsables des mutilations, et selon un rapport du FBI les organes sexuels étaient des cibles de mutilation couramment rapportées. Le FBI avait été prié de se pencher sur la question par le sénateur Floyd K. Haskell et le Bureau avait expliqué en 1975 que cela ne relevait pas de leur juridiction et que leurs experts avaient conclu que les charognards s’attaquaient d’abord aux tissus mous.

Haskell ne s’est pas contenté de cette réponse et a donné au FBI le droit d’enquêter sur ces faits grâce à une li spécialement étudiée pour. Il semble également avoir été impliqué dans la popularisation du goût des aliens pour les rectums de vache. Dans une lettre du 29 Août 1975 sur papier à en-tête officiel au FBI, il décrit comme faisant partie des « mutilations étranges » que « les rectums et les organes sexuel ait (sic) été retirés ». Les articles de médias de l’époque tendent également à se focaliser sur, comme l’écrivait le magazine OUI en 1976 « l’anus… les vulves de vaches et les chibres de taureau ». Des décennies plus tard, le chupacabra (également un mythe issu du croisement de films de SF et de folklore local) prendrait lui aussi l’aspect de mutilation bovines, menant Lynn Picknett à écrire dans le « Mammoth Book of UFO » en 2001 que le supposé animal avait non seulement été vu au voisinage d’OVNIs (ou pourrait être un alien lui-même) mais avait également été impliqué dans le sondage anal de ses victimes : « parfois, la zone rectale présentait des preuves indiquant qu’elle avait été sondée. »

L’importance donnée aux organes sexuels et à l’anus dans les années 1970 a immédiatement levé des doutes sur le fait que des pervers étaient derrière les mutilations. Une fois que les aliens ont été présentés comme une explication aux mutilations, il semble logique que l’on en soit venu à penser que les aliens étaient intéressés par les organes sexuels en général et l’anus en particulier. Si ils retiraient ceux des vaches avec une « précision chirurgicale » alors ils devaient logiquement vouloir sonder celui des enlevés aussi.

Cette association d’idée est advenue juste après l’augmentation des déclarations selon lesquelles ils désiraient des échantillons de sperme et des mères porteuses pour créer des hybrides – des affirmations dont le folkloriste Thomas E. Bullard notait la première apparition dans les ouvrages de Budd Hopkins et John E. Mack, que ce dernier avait, selon ses propres déclarations, construit sur le travail du premier. Mais une fois de plus, ils se concentraient sur les organes reproducteurs plutôt que sur leur voisin de derrière.

L’ufologue R. Leo Sprinkle mettait spécifiquement en relation les mutilation du bétail avec les phénomènes d’enlèvement, apparemment au début de 1987 (si on peut faire confiancela simili-journaliste Linda Moulton-Howe pour avoir rapporté la chose avec exactitude), donc il semble qu’il soit partiellement à blâmer pour pour avoir fait passer l’intérpet des aliens des anus de bovins à celui des enlevés juste à temps, au moment précis où Whitley Strieber a décidé de dire au monde que les aliens étaient aussi intéressé par le fondement de sa personne.

Sprinkle rapporte qu’en 1987, une femme sous hypnose nommée Judy Doraty affirma avoir assisté à une mutilation tandis qu’elle se trouvait à bord d’un OVNI, même si elle ne décrivait qu’un prélèvement des organes sexuels et non de l’anus.

Néanmoins, il semble que cela soit la première connexion entre enlèvements d’humains et d’animaux en tant que partie du même « phénomène ».

Sonder les questions de la cultures des années 1980

Il est intéressant de noter que les sondes anales entrent dans le domaine de l’ufologie comme une forme (au début) de viol masculin, et que cela se passe dans la fin des années 1980 à l’apogée de la crise du SIDA lorsque les hommes homosexuels « actifs » étaient largement stigmatisés en tant que porteur de maladies et donc à redouter. Notez que Strieber décrivait la chose essentiellement comme un viol et que l’instrument plongeait en lui comme si c’était un phallus vivant. Je ne suis pas le seul à faire cette comparaison, plusieurs ouvrages des années 90 font ce parallèle entre sondes anales aliennes et peur du SIDA.

De la même façon, les récits de sondes anales ne semblent pas très communes avant l’invention de la coloscopie en 1969. La procédure a graduellement pris de l’ampleur dans les années 1970, généralement après un diagnostic de cancer du côlon, c’était donc quelque-chose de très peu familier pour la majorité des américains de l’époque.

Cela n’est devenu « grand public » en tant que mesure préventive qu’après – wait for it – Janvier 1987, lorsque Ronald Reagan a du subir une intervention pour retirer des polypes. Peu de temps après queles coloscopies aient été étalées au grand jour, on dirait que les aliens ont décidé d’utiliser une technologie similaire. Il ne semble pas que cela ait laissé assez de temps pour que Strieber soit influencé dans ce sens, étant donné la période de latence du livre, mais cela doit l’avoir aidé à en faire un détail-clé de son livre, dont les enlevés ultérieurs ont pu se saisir.

NDT : On classe ce genre de « contagion de témoignages » sous le terme de modèle sociopsychologique, détaillé dans la très didactique vidéo ci-dessous.

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Cette entrée a été publiée le 20 janvier 2016 par dans Intermédiaire, et est taguée , .
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